J’ai déjà vidé mes clés USB

Heyeeeeee!!!

J’ai terminé mon bacc en psychologie hier.

Pourtant, je feel pas surexcitée, plus heureuse ou emballée, ben non…

Je me sens juste ben enrhumée.

J’ai le dessous du nez irrité.

Je regarde Simon’s cat et ça me fait sourire.

Parce que même si on est occupé, on peut écouter de la musique

Je néglige le blogue c’est temps-ci. J’ai tellement de lecture à faire cette session-ci et j’ai pris beaucoup de retard. Je dois aussi faire plus d’heures au travail car l’une des employés est en maladie. Une situation récurente.

Je suis dans le rush, je stresse et je fais de l’eczéma. Aujourd’hui, si on me demandait quel pouvoir de super héros j’aimerais avoir, je répondrais… voyager dans le temps ou pouvoir l’arrêter.

En attendant, la groupe du moment sur internet :

Beat it – Pomplamoose

Je vous invite à visiter leurs sites. Ils font des reprises mais ils ont aussi leurs morceaux originaux.

sur myspace

sur youtube.

Nataly Dawn et Jack Conte (et sa reprise de Feel Good Inc de Gorillaz) ont beaucoup d’humour (à voir jusqu’à la fin). D’ailleurs, si vous faîtes une recherche sur youtube, vous trouverez des clips de Pomplamoose qui ne sont pas sur leurs chaînes (ex. une reprise de Mrs Robinson de Simon & Garfunkel).

La santé des autres

Je suis grosse. Quand je calcule mon IMC, je suis dans la catégorie obèse 1. Ça été un choc de le constater. J’ai toujours été grosse. J’ai toujours fait de l’embonpoint, mais je ne m’étais jamais qualifiée d’obèse. Je suis dans la catégorie «ben non t’es pas grosse»  ou «t’es pas si pire que ça». Y’a des gens de même qui sont vraiment mauvais pour… pour quoi au fait? T’encourager? Te remonter le moral? Quand je dis que je suis grosse, c’est un fait que j’expose. (Comme si j’avais besoin de le dire… on le voit très bien, mais bon, pour les malvoyants peut-être) Je suis grosse comme j’ai les cheveux bruns et les yeux pers. Quand je dis que je suis grosse, ce n’est pas un état de dépression que j’exprime. Je n’ai pas besoin que l’on nie la situation ou que l’on me console. Oui, je sais aussi qu’il y a bien plus gros que moi, mais ça ne change rien au fait que je sois obèse 1.

Adolescente, je ne comprenais pas mes amies qui capotaient parce qu’elles avaient pris deux livres. Ça se voit deux livres? Vraiment avec deux livres de plus, tu te sens vraiment plus lourde? On sent vraiment une différence entre 100 et 102 livres? Parce que moi, entre 124 et 126, je ne sentais pas de différence. Et puis, ce n’est pas réconfortant quand une fille qui se trouve grosse à 102 livres t’assure que tu ne l’es pas à 124. Une folle, la pauvre! Elle me prend pour qui?

En fait, je dis que je suis obèse parce que les gens considèrent les gros comme des monstres. Un morbide ou un agresseur, même expression de dégoût. (J’exagère à peine.) Je ne suis pas un monstre. Je suis quelqu’un de bien même. Présentement, ma plus grande qualité sociale est d’être cool, chill, nonchalante. En général, je suis calme, relax. J’inspire confiance. Les gens se sentent à l’aise de se confier à moi, de m’aborder dans la rue. Parfois, ils sont tellement confortables qu’ils ne se demandent pas si je suis prête à recevoir leurs confidences ou leurs critiques. Parce que moi, y’a rien qui me fait rien, alors on peut tout me dire! Les gens sont navrants parfois.

Je me rappelle, il y a plusieurs années, je mangeais un sandwich pain baguette au poulet dans la salle des employés. Il y a une autre caissière en pause avec moi, mais elle ne mange pas. Elle me dit : «Moi, je mange du pain noir (pain pumpernickel). C’est vraiment bon et tellement meilleur pour la santé!» J’avais acheté un sandwich déjà préparé. Je n’ai jamais vu de sandwich préparé avec du pain noir à l’épicerie. Alors, tout ce que je trouve à répondre est «Ah bon!». Mais elle continue. Elle m’explique pourquoi le pain noir est meilleur pour la santé (comprendre pour la ligne).

Honnêtement, je n’ai pas retenu en quoi le pain pumpernickel était meilleur pour la santé. J’ai bouffé mon sandwich. On avait seulement 15 minutes de pause et j’avais très faim. Je comprenais que cette fille pleine de bonnes intentions me jugeait négativement. Elle avait pitié ou je ne sais trop. C’était une très  jolie fille, très gentille, très spontanée, très drôle. J’aurais pu être envieuse de cette fille, mais je ne l’étais pas, car j’étais jolie, gentille, énergique,  attirante et bien dans ma peau.  Elle ne correspondait pas à l’image que j’ai d’une belle femme en santé. Elle était très maigre. On voyait les os de sa mâchoire. Parfois, elle avait le teint verdâtre un peu. Elle avait l’air fatigué tout le temps.

J’ai pensé que si elle m’examinait autant en train de manger mon sandwich et qu’elle me parlait de bouffe, c’était parce qu’elle avait faim. Mais elle ne mangerait pas parce que, ELLE, elle était capable de se contrôler. J’ai pensé qu’elle savait beaucoup de chose sur la nutrition. Elle m’a parlé de céleri, de végétarisme, de légumineuse.

Cette fille me donnait des leçons sur les bons et les mauvais aliments. Elle m’expliquait les risques de développer du diabète ou du cholestérol. Sans savoir que je mange différentes sortes de pains, que je mange très peu de viande et que j’ai la meilleure recette de soupe aux lentilles au monde. Sans savoir que j’ai surtout besoin de recettes de poissons parce que j’en mange beaucoup, mais je ne sais pas vraiment comment les apprêter. Sans savoir que je ne bois pas de lait de vache, mais que j’ai une addiction à la crème glacée. Sans savoir que je fais une heure de cardio, 4-5 fois par semaine. Sans savoir que je fais de la musculation 3 fois/semaine.

J’ai pensé «Merde, je mange un sandwich au poulet! Je ne suis pas en train de me bourrer la face de chocolat ou de chips!» Cette fille, que je trouvais habituellement si sympathique, me tapait royalement sur les nerfs! J’ai eu envie de lui dire «Qui es-tu pour me dire quoi faire? Qui es-tu pour décider de mes problèmes? Tu ne me connais même pas! TU as un problème avec MON poids, t’es vraiment weird!»

Finalement, alors que je ramassais mes affaires pour retourner travailler, je lui ai dit : «Peut-être que le pain blanc n’est pas aussi bon pour la santé que le pain noir. Seulement, je sais que le pain blanc ne va pas me tuer. Honnêtement, j’ai beaucoup de difficulté à prendre les conseils santé d’une fille qui fume la cigarette. À mon avis, la cigarette est beaucoup plus dangereuse pour la santé que tout ce que je mange.»

C’est temps-ci, je ne vais pas au gym et je mange beaucoup moins bien. J’ai plein d’excuses, mais pas de raison. Maintenant, j’accepte les critiques car elles sont vraies. Maintenant, je dis «Tu as raison». Es-tu content? Tu as raison! Que veux-tu ce n’est pas le combat que je mène présentement.

Par contre, je ne me fais pas vomir. Je ne prends pas de drogues, Je ne fume pas. Je bois très peu d’alcool, jamais de bière. Je ne bois pas de café, parfois du thé. Je ne suis pas en relation avec quelqu’un que je n’aime pas. Je ne fais pas d’insomnie. Je ne suis pas en chicane avec quelqu’un. Je ne suis pas constamment en colère. Je chiale, mais pas trop souvent. Je ne passe pas mon temps à critiquer les autres, à leur en vouloir. Je suis inclusive et non restrictive. Je ne trompe personne. Je n’ai pas de problèmes de jeu… quoique twitter… Je n’ai pas peur des araignées ou autres bibittes. Je ne fais pas de crise de panique. Je ne suis pas anxieuse ou angoissée. En général, je ne suis pas stressée. Je ne pense pas être meilleure que les autres. Je ne pense pas que les autres sont meilleurs que moi. Je n’ai pas envie de mourir. Je n’ai jamais tenté de me suicider. Si j’avais une voiture, je respecterais les limites de vitesse. ;-) Je ne me suis jamais battue. Je n’ai jamais volé quelqu’un. Je n’ai jamais vandalisé des lieux ou des objets. Je récupère. J’essaie de ne pas trop gaspiller l’eau. Je n’ai pas l’impression que la terre entière est contre moi. Je ne désire pas d’être populaire. Je vais magasiner trois ou quatre fois par année. Je n’ai pas besoin d’être en amour pour être heureuse.

Mais bon, au fond, je crois qu’elle me parlait de ses problèmes à elle.

Pubs sociales

Cette semaine, on a beaucoup parlé de cette pub anti tabac à connotation sexuelle (dont je doute beaucoup de l’efficacité.) Je préfère celle qui suit :

Personnellement, j’aime beaucoup le fait d’avoir récupéré l’idée de la théorie du complot. Cette fois-ci, l’ennemi à combattre n’est pas le vaccin, mais la cigarette, une substance dont on a maintes fois prouvé la nocivité.

Puis, il y a cette pub sur l’importance du port de la ceinture de sécurité en voiture. Ça fait changement des publicité chocs. J’imagine qu’on ne vise pas le même public.

Réfléchir autrement

Sur rue89, on explique pourquoi on ne doit pas juger les mineurs comme des adultes.

Sur TViste, on démontre que Charles Taylor n’est pas la personne la plus crédible pour soutenir les accommodements religieux.

Sur TViste toujours, on illustre la «neutralité» des symboles religieux (ou politiques) au niveau de l’État.

La musique m’appelle…

Je crois que je ne comprends pas cette chronique de Patrick Lagacé. Je suppose que je ne saisis pas le 2ème degré. Peut-être est-ce un sujet inaccessible aux filles? Peut-être que, dès que l’on aborde l’infidélité, j’ai un filtre qui empêche mon cerveau de saisir le sens?

Est-ce que je me trompe si j’ai l’impression qu’il dit que les femmes ne comprennent pas ce qu’est l’infidélité? Est-ce que les hommes croient vraiment que les femmes ne sont pas attirées par le cul du voisin?

Il dit que Tiger Woods croule sous les offres. Si l’on considère qu’en moyenne on succombe une fois sur dix (je mets un pourcentage au hasard), évidemment le nombre absolu d’écarts fait par Woods est exponentiel, mais il demeure proportionnel à la moyenne des ours. Sur ce point, je suis d’accord avec Lagacé.

Si on part du principe que les femmes se font aborder davantage que les hommes, elles ont plus d’occasions que ces derniers de sauter la clôture. À mon humble avis, les femmes doivent succomber aux offres dans les mêmes proportions que les hommes. Toujours selon moi, les femmes savent très bien ce qu’est l’infidélité.

L’envie d’une autre personne est habituellement spontanée, non réfléchie. C’est une pulsion. Répondre ou non à ce désir est un choix. Être fidèle ou infidèle, c’est un choix.

Est-ce que les femmes décident plus que les hommes de faire le choix de la fidélité, un principe de vie? Peut-être. J’émets une hypothèse facile à ce sujet. Un homme qui baise plusieurs femmes est un homme accompli. Une femme qui baise plusieurs hommes est une femme déchue. Pour être digne, une femme doit se raccrocher à ce principe. En plus, si son chum la trompe, c’est certainement parce qu’elle n’est pas assez cochonne, pas assez ouverte d’esprit sexuellement, pas assez émancipée. Bref, elle a des problèmes.

Les hommes peuvent dire qu’ils ont trompé leur femme, ça fait d’eux des êtres normaux. Les femmes ne veulent pas parler d’infidélité parce qu’elles sont coupables.

Ça me fait penser à une tranche de vie… quand j’étais dans la vingtaine… jadis, dans une autre vie… je pense que j’avais très bien compris c’était quoi l’infidélité…

Lui, très sûr de lui : Je suis incapable d’être fidèle. Je suis un homme à femme. J’aime les femmes. Je suis impulsif. Je ne peux pas dire non à une bonne baise.

Moi qui a l’air cool, mais qui est sous le choc : Si je comprends bien, tu m’avises que, si on se fréquente, tu seras infidèle. C’est inévitable pour toi. Je ne dois pas m’attendre à ce que tu changes. Ça n’a rien à voir avec l’amour que tu as pour moi.

Lui : C’est exactement ça.

Moi qui m’entends dire avec consternation : Ok.

Lui qui n’en revient pas : T’es d’accord?

Moi qui pense «T’es vraiment en train de dire ça?» : Je ne pense pas que ce type de relations soient viables à long terme. Tu as l’air convaincu du contraire alors je veux bien essayer. Anyway, si je me rends compte que ça ne me convient pas, ça finira là. Ça fait me fait drôle de penser que, si des gars me font des avances, je suis libre de les accepter même si je me considère en couple.

Lui qui fait une drôle de face : Tu vas coucher avec d’autres gars?

Moi qui ne comprend pas sa face : Pourquoi je me priverais si j’ai le droit?

Lui avec un petit sourire en coin : T’es sur que tu vas être capable?

Moi incertaine : Je sais pas. On verra.

Quelque temps plus tard…

Lui : Tu fais quoi ce soir?

Moi : Je sors avec un ami.

Lui curieux : Tu vas baiser avec?

Moi : J’en doute. On se connait depuis des années et il n’a jamais été question de sexe entre nous. Pour lui, je suis «one of the guy». Je ne l’intéresse pas. Je pense qu’il ne conçoit même pas que j’ai une vie sexuelle.

Encore plus de temps plus tard…

Lui qui m’appelle : T’es libre ce soir?

Moi : Pas vraiment. Après le travail, j’ai rendez-vous au resto avec un ami.

Lui inconvenant : Tu vas coucher avec?

Moi agacée : Je sais pas moi. Si ça arrive, ça arrive. Je ne prévois pas ça. Je ne comprends pas où tu veux en venir. Je ne te demande pas si tu as ou si tu vas coucher avec une autre.

Lui : Je sais que je n’ai pas le droit… mais ça me fait quelque chose de penser que tu couches avec un autre.

Moi : C’est pourtant ta règle à toi.

Lui : Je le sais bien…

J’ignore si c’est à cause de ça qu’il a fait une dépression…

When the Night Feels My Song

Il y a des jours de même où je n’ai rien à écrire…

mais il y a toujours une musique

J’ai commencé à twitter.

(…)

Peut-être que ça va durer seulement 2 jours…

I’m big in Japan!

Conspiracy theory

Dans mon correcteur Microsoft Word, j’ai sélectionné «French canadian» comme «default language». J’ignore pourquoi mais, quand je fais la vérification de l’orthographe et de la grammaire, le correcteur sélectionne «English (AUS)» automatiquement. Parfois, il commence la correction avec le «French canadian» puis, il «switch» pour l’«English (AUS)»

J’ignore si c’est un hasard, mais ça l’a commencé depuis le début des JO.

Je crois qu’il s’agit d’un complot.

Bilinguisme assumé

Le canada est un pays officiellement bilingue anglais-français. Les Jeux olympiques sont des jeux officiellement bilingues anglais-français.

À chaque Jeux olympiques, les présentations officielles sont faites en français d’abord, en anglais ensuite. Vancouver n’a rien inventé.

Les affichages liés aux Jeux olympiques à Vancouver doivent au moins être bilingues. C’est un minimum. Quant à moi, il devrait être multillingue, comme lorsque l’on va dans un musée en France. Il y a au moins sept langues d’affichage. Ce sont les Jeux olympiques du monde entier, on devrait se forcer.

Je ne suis pas à Vancouver. J’aimerais bien que la Colombie-Britannique soit toujours bilingue anglais-français malgré tout. Parce que le Canada est un pays bilingue et parce qu’il y a des francophones en Colombie-Britannique. Si on pense que ce serait adéquat d’afficher en Chinois, on peut bien afficher en Chinois aussi. Pourquoi se limiter si ça peut profiter aux habitants, aux touristes?

Je ne suis pas à Vancouver, mais j’ai regardé les cérémonies d’ouverture. Pourquoi je ne suis pas satisfaite?

Parce que l’hymne national canadien est bilingue. Où était le français dans cet hymne? Ce spectacle n’était pas bilingue. Une chanson! Une seule! Ça n’a rien à voir avec le Québec. Ça à voir avec le bilinguisme officiel du Canada ET des Jeux olympiques.

Une mauvaise performance en plus, mais bon, c’est un autre sujet.

Je ne m’attends pas à ce qu’un anglophone hors Québec comprenne pourquoi je ne suis pas satisfaite, mais j’aimerais qu’il essaie.

Maintenant, je crois que, puisque le Québec fait partie du Canada, les communautés francophones doivent s’allier pour conserver le fait français dans tout le pays. Les Jeux olympiques devraient êter un exemple. Un exemple de bilinguisme assumé au sein du Canada ou un exemple de solidarité francophone afin d’obtenir ce bilinguisme.

En passant, un bilinguisme assumé. C’est quand un emploi exige le bilinguisme, on choisit effectivement un candidat bilingue. ce n’est pas quand on demande seulement aux francophones d’être bilingues. C’est quand on peut recevoir les services gouvernementaux dans les deux langues à travers le pays.

Un bilinguisme assumé, ce n’est pas avoir une deuxième langue folklorique. Ce n’est pas mettre UNE chanson francophone pour apaiser une partie de la population. C’est faire un spectacle bilingue pour reconnaître une partie de la population d’un pays bilingue.

Un bilinguisme assumé, c’est chanter un hymne national bilingue dans les deux langues officielles.

Problème d’image

Je n’étais plus capable de mettre des images dans mes billets! C’est le geek de 100Intérêts qui a résolu mon problème. J’ai un lien privilégié alors vous devrez trouver votre propre geek si vous rencontrez des difficultés techniques. ;-)

Depuis quelque temps, il fait plein de découvertes intéressantes. Comme cet hotel dans les nuages