Impénétrable

À défaut d’en être une, je suis les moquettes coquettes. J’ai particulièrement aimé le dernier sketch du 3ème épisode ; un rap pro virginité, un hymne à la chasteté.

Faut pas craquer les filles, non
Faut pas craquer
Garde les jambes serrées
T’es peut-être mouillée
Mais faut pas capituler
Garde ton hymen qui ????
C’est ta membrane sacrée,
Tu dois la protéger
Garde ton hymen pour le gars que tu aimes

Ouais, je sais qu’il manque un mot soit c’est parce que je n’entends pas bien ce qu’elles disent soit c’est un jeu interactif où l’on doit trouver le mot manquant (mais vous ne gagnez rien). Vous pouvez visionner le 3ème épisode. Personnellement, je n’arrive pas à visionner le 1er épisode et le 2ème est inscrit avec la même date que le 3ème. DOH!

Anyway, je suis prise avec la toune dans la tête… Garde ton hymen pour celui que tu aimes!

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Cuisine conspirationniste

Hier soir, j’avais un autre souper multi-ethnique. On a presque réussi à être autant de Québécois que d’étrangers. C’est un long combat mais, je garde espoir. On est juste à Sherbrooke tout de même!

Il y avait encore le couple de Libanais (pas le choix, on était chez eux!). Le Russe était aussi présent (mais on pense qu’il est, en fait, Japonais, ça reste à éclaircir). Il y avait deux Français. L’un qui, depuis qu’il est devenu Docteur, s’est exilé en Colombie-Britannique. Il est docteur en quoi, d’ailleurs? L’autre va probablement s’incruster au Québec parce qu’il s’est fait une copine québécoise opportuniste (Ben quoi, c’est vrai! Elle est venue manger et après, elle est partie travailler!). Puisqu’il prépare toujours DES desserts, on ne sera pas mécontent s’il s’installe définitivement dans la ville. Sans oublier, le Mexicain qui avait mal au menton… bête accident de travail… un coup sur l’orgueil… je ne peux pas en dire plus…

Il y avait un inconnu (de moi) à cette soirée. Un Québécois qui fait de la photo avec des animaux et qui rédige son premier roman… un thriller politico-financier remplit de rebondissements? Évidemment, avec toute la prétention qui m’habite, je lui affirme que je ferais un personnage de roman très intéressant. Aujourd’hui, après avoir cuvé mon vin (comme si j’avais besoin de trop boire pour être prétentieuse), je retire ce que j’ai dit. Non, je ne pourrais pas inspirer un bon personnage de roman. Au mieux, je pourrais être la narratrice. Parce que je ne suis pas dans l’action. Parce que je ne suis qu’observatrice. Je vois les autres qui feraient de beaux personnages de romans. (J’aimerais souligner, ici, que je viens de faire preuve d’humilité.)

Encore une fois, je n’ai pas réussi à cacher le fait que j’ai probablement des gènes de blonde (un ancêtre lointain sûrement) ni que je souffrais de gourmandise aigüe.

Mea culpa à ma coloc : Pendant, le souper, j’ai dit «Nous avons une voiture, nous pouvons faire le lift à du monde!» En fait, j’aurais dû remplacer les NOUS par des «ON qui exclut la personne qui parle». (…) Quoi? ma coloc a une voiture qui ne lui appartient pas? Je suis confuse. Je ne veux pas savoir! Je ferme les yeux! Tout d’un coup qu’elle ferait partie d’un gang de rue!

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Instinct de survie

Avez-vous peur de la grippe A H1N1? Prenez-vous des moyens pour diminuer VOS risques de l’attraper?

Avez-vous des idées pour diminuer la propagation de cette pandémie annoncée?

Vous en lavez-vous les mains? Parce que ça concerne les autres? Parce que c’est la faute et la responsabilité des gouvernements?

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A bowl of shit

La majorité des gens se font, la plupart du temps, une opinion sans vraiment réfléchir et surtout, sans vraiment s’informer (et je m’inclus dans le lot mais, grâce à internet, je tends à changer) :

J’ai vu ce vidéo sur le blogue de Lagacé. Honnêtement, je n’ai pas pris le temps de lire beaucoup sur les sujets dont on traite dans le clip. Par conséquent, on peut dire que je suis en réflexion…

Le socialisme-communisme prône la mise en commun des moyens de production, l’abolition des classes sociales et une organisation sociale sans État.  Tandis que le totalitarisme préconise un système politique à parti unique et l’imposition d’une idéologie dominante qui suppose le contrôle de tous les individus dans tous les aspects de leur vie. Alors que le fascisme rejette les droits de l’homme ainsi que les libertés individuelles afin de favoriser un sentiment nationaliste dans le but d’assurer la puissance de l’État. Le fascisme valorise aussi la hiérarchisation sociale où le chef dirige l’État sans opposition et sans que son autorité ne soit remise en question (totalitalitarisme). Quant au nazisme, il constitue une forme de fascisme puisqu’il divise hiérarchiquement l’espèce humaine en races et situe la race aryenne au sommet.

Ainsi, un socialiste-communiste ne peut être ni totalitalitariste, ni fasciste, ni naziste.

J’ajoute de l’information sur les «czars». Il semble qu’il y en a beaucoup plus sous le «règne» d’Obama mais, pour l’instant, je ne saurais dire ce que ça implique pour la société américaine.

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Autodérision

Si tu utilises un Ipod Shuffle comme télécommande pour gérer la musique sur ton ordi, ben ça fonctionne pas! J’ai bien ri quand j’ai réalisé, deux semaines plus tard, pourquoi je n’avais pas été capable de changer les morceaux pendant un souper entre amis.

Hier matin, je me suis réveillée quand j’ai constaté que j’étais en train de verser de l’eau dans mes céréales. Mais je ne les ai pas jetées… ben nooooon… j’ai ajouté du lait… ça goûtait dilué.

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Responsabilité et opinion

C’est l’article aur la responsabilité sociale du Voyou du bayou qui m’a donné l’idée de ce sujet.

D’abord, je ne crois pas que le blogueur, en général, ait une responsabilité sociale. Pour qu’il y ait responsabilité sociale, il faudrait qu’il y ait un effet social. Il faudrait que les écrits du blogueur, son intervention ou sa non-intervention, aient des conséquences réelles ou subjectives sur un groupe de personnes comme les adolescents, les blogueurs, les fonctionnaires ou l’ensemble de ses lecteurs. Je ne pense pas qu’un blogueur ait une interaction avec un groupe d’individus par conséquent, son impact ne peut être social ou environnemental.

De plus, à ce que je sache, le blogueur n’est pas lié par un contrat avec son lectorat. Donc, il ne pourrait pas être responsable d’un manquement à un devoir imposé par un contrat puisqu’il n’y a pas de responsabilité contractuelle. Par exemple, il est libre de la fréquence de ses écrits et du choix des sujets abordés.

Cependant, je pense que le blogueur, comme toute personne, a une responsabilité civile. C’est-à-dire que chacun a l’obligation de ne pas nuire aux autres. Pour ce faire, tout le monde doit respecter certaines normes de conduite sociale. Lorsqu’une personne douée de raison manque à ce devoir et nuit à autrui, elle peut en être tenue responsable des préjudices causés. Une bonne façon de savoir si nous respectons les règles de conduite sociale est de se demander la chose suivante : «Si tout le monde (chacun) agissait (ou disait les choses) comme moi, est-ce que le monde (la planète) s’en porterait mieux?» (cette question est une peu simpliste, j’en conviens mais elle est démontre bien le propos, non?).

Ainsi, à travers ses propos, le blogueur ne doit pas causer directement des dommages auprès d’un ou quelques individus. Je ne vois pas comment un blogueur pourrait occasionner des dommages physiques à quelqu’un. Il pourrait peut-être causer des dommages matériels. Par exemple, suite à la propagation d’une rumeur par un blogueur, une personne pourrait perdre un contrat lucratif. En fait, un blogueur pourrait surtout susciter des dommages moraux et provoquer des séquelles psychologiques tels que la dépression, un changement de personnalité ou des souffrances morales. Dans un tel cas, ce serait la victime qui devrait prouver que les dommages subits sont directement liés aux propos du blogueur. Ce qui signifie, par exemple, que la victime devrait prouver qu’elle n’était pas dépressive avant la publication des propos tenus par le blogueur.

Personnellement, je considère les blogues comme du divertissement. J’aime lire ce que les gens ont à dire sur ce qu’ils vivent. J’aime noter comment les gens s’adaptent à des situations particulières ou à des événements significatifs. J’aime la possibilité de donner ou de lire des opinions différentes sur des sujets variés.

La plupart du temps, le blogueur fait des victimes lorsqu’il émet une opinion. Parce que, souvent, l’opinion est un jugement, que l’on croit être vrai, énoncé sur la base d’idées préconçues provenant des milieux socioculturels auxquels on appartient par l’entremise des médias, des parents et des institutions religieuses, politiques et éducationnelles. D’ailleurs, pourquoi douter des idées reçues lorsqu’elles semblent bien-fondées?  La réalité est que ces idées sont habituellement légitimes car elles permettent l’adaptation à un environnement précis. Ce qui implique toutefois qu’elles  peuvent ne pas être valables dans le cadre d’un autre environnement différent.  D’autres fois, l’opinion est personnelle, tirée de l’expérience vécue, liée à des faits. Or, le fait est l’expérience unique, d’un individu distinct, dans des circonstances particulières. Donc, l’opinion personnelle n’est pas universelle. Autrement dit, l’opinion qui est déduite à partir de faits singuliers ne peut être unanime (et par conséquent, suscite le débat).

Donner son opinion peut également vouloir dire prendre position sur un sujet quelconque, ce qui est, à mon avis, plutôt rare sur les blogues. Prendre position, c’est occuper une place, un point (de vue) par rapport à une autre point (de vue). C’est intervenir dans une relation. La prise de position nécessite une réflexion qui ne signifie pas seulement d’adhérer à une ligne de pensées mais est aussi liée à un engagement (par exemple, la prise de position politique). Sauf que lorsque l’on prend position, on la prend contre quelqu’un qui occupait déjà la place (alors encore une fois, on suscite le débat).

Afin de ne pas blesser personne par nos propos, il me semble évident de ne pas nommer quelqu’un ou de ne pas le décrire d’une façon telle où il pourrait être reconnu. Évidemment, si l’on peut critiquer des idées, il est plus risqué de juger de la personne, elle-même. Juger, c’est habituellement attribuer une valeur. Ce jugement est correspond rarement à la réalité. Il est plutôt basé sur des perceptions, des sensations ou sur une partie de la réalité. Donc, le jugement est subjectif. Pour être objectif, il faudrait que le jugement soit fondé sur une étude rationnelle de tous les éléments constitutifs de la personne, de l’action ou de l’idée jugée. Honnêtement, qui peut admettre effectuer une telle analyse avant d’émettre une opinion?

Lorsque l’on juge, d’une action ou d’une idée, on le fait selon nos propres références, nos propres schèmes, notre propre vision du monde et selon notre rapport avec ce monde. Alors comment pourrait-on juger si l’interprétation que fait une autre personne qui a des références différentes, des schèmes différents, une vision du monde différente et un rapport avec ce monde différent est bonne ou mauvaise?

L’idée, ici, est plutôt d’utiliser la divergence d’opinion pour se remettre en question et pour défaire ses préjugés plutôt que pour avoir raison.

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Puis, il y a la réalité

Il y a un programme de maîtrise offert dans une université américaine qui m’intéresse beaucoup. J’ai regardé les critères d’admission et je me suis dit que ce serait possible d’y répondre. Il faudrait que je passe un examen TOEFL et que je sache ce qu’est le GRE (Graduate Record Exam) afin de le passer ou de savoir si j’en suis exemptée à titre d’étudiante internationale. J’ai aussi besoin de trois lettres de recommandations.

En faisant mes recherches sur la maîtrise et l’université en question, je ressentais une petite excitation. Celle que j’ai lorsque je décide de m’engager dans un nouveau projet, quelque chose d’important, de significatif et radical. Un mélange de peur et d’enthousiasme qui apparait lorsque je suis devant un choix qui va changer ma vie complètement, en profondeur. J’étais heureuse. J’avais l’impression de trouver ma voie, exactement la direction qui me convenait et ce, malgré les sacrifices évidents, malgré les renoncements majeurs que je devrais faire en échange.

Saviez-vous que droits de scolarité, en anglais, c’est «tuition». Et bien, moi, je l’ai appris aujourd’hui. Les frais sont de 45 062$ pour les sessions automne, hiver, été 2009-2010. À ce prix-là, je serais ni logée, ni nourrie, ni déménagée. En plus, ça exclut le matériel scolaire.

Y’a des choses de même qui vous ramènent vite les pieds sur terre!

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Sondage ou comment je vais devenir riche

[16:45:20] Qqn dit:
j aurais une question?

[16:46:12] Djou dit:
laquelle?
[16:46:35] Qqn dit:
est-ce que tu ne te situes pas sous la barre des 18 et au dessus de celle de 25 ans?

[16:47:18] Djou dit:
tu veux dire que mentalement j’aurais moins de 18 et biologiquement plus de 25?
[16:47:35] Qqn dit:
non c’etait juste un sondage 18-25

[16:47:44] Djou dit:
lol
[16:48:32] Djou dit:
alors la réponse est non (parce que je ne peux pas être, à la fois, sous les 18 ET au-dessus de 25)
[16:48:33] Djou dit:
lol
[16:48:55] Qqn dit:
ho
[16:49:05]Qqn dit:
ca fuck le reste du sondage un peu
[16:49:08] Qqn dit:
lol

[16:49:16] Djou dit:
lol
[16:50:08] Qqn dit:
la prochaine etait: pensez-vous acheter un Shamwow dans la prochaine année?

[16:51:57] Djou dit:
hummm… j’hésite… ça semble plus efficace que le slap chop, mais on dirait quand même de la cochonnerie… sauf que d’un point de vue écologique, ce serait bien d’en avoir…. j’pourrais même m’en servir comme serviette hygiénique
[16:52:15] Qqn dit:
lol
[16:52:23] Qqn dit:
vu comme ca
[16:52:53] Qqn dit:
ca parait bien: un minute je dois changer mon Shamwow

[16:53:12] Djou dit:
hehehe
[16:53:28] Djou dit:
si j’avais un bébé, je l’essaierais comme couche aussi
[16:53:59] Qqn dit:
je suis sur que ca déteint. il aurait les fesses oranges

[16:54:07] Djou dit:
ouin
[16:54:19] Djou dit:
faudrait en faire de couleurs peau
[16:55:15] Qqn dit:
travaille la dessus tu vas etre riche

[16:55:26] Djou dit:
yeah!

Est-ce qu’il y a juste moi qui a des conversations bizarres sur msn?

Rap rap rappelle-moi donc c’est quoi, ton joli nom!

Mercredi, jeudi et vendredi dernier, j’étais à Montréal pour… pour faire le plein de Montréal et j’en ai profité pour voir quelques amis, mes soeurs et mon frère. À ma soeur Demi qui est enceinte, je demande si elle et son chum (que je nommerai pas mais dont j’ai fait allusion dans un article précédemment) ont déjà pensé à des prénoms potentiels pour le futur bébé.

Voici donc la liste non exhaustive des possibilités :

- Le vent qui souffle ne pue pas l’ours

- Brise d’entre-jambes

- Tortue vicieuse

- Coccinelle

mais celui qui sera probablement choisi : USB

De plus en plus de parents semblent vouloir attribuer un prénom qui a une signification profonde et/ou particulière pour les parents. Dans certaine culture, on choisit un prénom qui vise à déterminer le devenir de la personne. Il y a aussi la mode de donner un prénom original, unique. On peut aussi croire que l’on peut développer des caractéristiques humaines liées aux prénoms.

Par exemple, sur cette page, le mien signifie ceci :

Caractère Julie peut sembler solide, parée pour affronter la vie. Elle sera à l’aise en société et assidue au travail. Mais lorsque vous la connaîtrez mieux, vous vous apercevrez qu’elle est secrète, qu’elle aime la sécurité et qu’elle a besoin d’être rassurée.

ou cela.

Je me questionne : Peut-on, à travers la liste des prénoms choisis, déterminer si  les parents sont aptes à élever un enfant? J’imagine que le Dr Mailloux a une opinion la-dessus et vous?

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